The Fall Of Adam

The Fall Of Adam
Oublier de manger, Oublier le son des voix,
Oublier le contact d'un corps et le toucher des doigts.
Ne plus sentir cette odeur ni les battements de leurs coeurs,
Rester en silence et ne voir que sa peur
Douter de l'amour et se croire abandonné.
Oublier qui est là, ne croire qu'en sa propre existence.
Détester la solitude autant que la foule,
Ne plus connaitre que son reflet, la vision embrouillée,
Oublier leur absence et se sentir abandonné.
Croire encore qu'un jour nous serons sauvé,
Moi, mon esprit, et ce que je ne peux nommer,
Ceux qui vivent en moi sont partis...
J'en ai marre de rester là, cet endroit pue la mort.

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Marilyn Manson -- The Fall Of Adam

pix: One year ago...
je tape pas la pose, je suis en train de parler >.<

# Postato mercoledì 12 agosto 2009 06:24

~E. A.T~

~E. A.T~
Je perds et j'oublie ce que je désirais avant, je veux juste retrouver ce qui était évident,
Après tout, je ne suis qu'un enfant et un enfant à besoin d'aide...
Je sais plus ce que je veux, ni ce que je vaux,
Mais j'aime ma vie, putain, même si elle n'est qu'un amas de déchets,
Et tant pis si je merde, j'ai encore trop de choses à voir pour me laisser ensevelir...


"Quelle est la texture d'un 'Merci'? Je suis sûre que c'est doux et moelleux..."

"Un adulte, c'est quelqu'un qu'on peut laisser crever dans la rue que c'est pas grave, mais un ado, c'est pas comme ça. Un ado, c'est pas encore coupable de vivre."

~Parce que parfois les mots des autres semblent venir du plus profond de nous même

Gémir avec cette foule couchée, rejoindre jusque dans son murmure de plaintes cette souffrance sacrifiée...


Parce que maintenant c'est l'heure d'aller à table et que je crois bien que leurs regards, encore une fois, vont m'empêcher de faire ce que chaque homme fait pour sa survie. Manger...
Il me faut juste de la solitude, et leurs yeux qui ne se posent pas sur moi. Je ne demande qu'à être seul, seul,
Et que leurs foutus préjugés me foutent la paix.

Amen u.u

[Photo par moi]

# Postato venerdì 18 settembre 2009 14:01

Modificato venerdì 18 settembre 2009 14:50

"Et si de l'obtenir je n'obtiens le prix, j'aurais du moins l'honneur de l'avoir entrepris"

"Et si de l'obtenir je n'obtiens le prix, j'aurais du moins l'honneur de l'avoir entrepris"
[Musée d'Orsay... Cette statue me fascine.]

Rentrée... Bruit...Foule....

Ah, sans oublier: Ragots, qui à couché avec qui pendant les vacances, et trucs à laissé pousser ses cheveux, et machin s'est acheté des chaussures affrueuses...

Sans parler des nouveaux qui me croient anorexique, de Clément qui a balancé que j"étais homosexuel, c'est pas drôle la vie quand on est loin de son pays, mon Dieu, Paris me manque, et même cet appartement hideux qui fut mon lieu clos pendant un mois, je le préfère à ce putain d'internat remplit de visage hostiles et méprisants.

Quoi, ce n'est pas ma faute si je suis si maigre! Et alors, Lucas et Charly me manquent, je me sens pathétique et inutile à la fois, alors qu'avant tout me paraissait si bon à vivre, le bien comme le mal, la peur comme le bien-être...

Je regresse, je m'apitoie, je pleurniche, je dors, je tombe encore même si le fenêtre est loin de moi, putain que c'est bon d'écrire mais tout ceci ne reste qu'un éxutoire égoïste et particulièrement décousu...

Le principal, c'est Nero Bellum, Primus, deathstars et ces saletés de sons qui me bousillent les oreilles et me remplissent l'esprit d'un agréable oubli.

"Ne remets pas à demain ce que tu peux faire après-demain"
[Alphonse Allais]

# Postato venerdì 11 settembre 2009 16:18

La Liberté est un oiseau qui s'enfuit dès qu'on lui caresse les ailes...

~Un Moyen de ressentir la Liberté~


Ne pas comprendre l'importance de la vie
C'est un moyen de ressentir ce qu'est la liberté
La véritable apparence de l'Homme est mauvaise
L'humanité, c'est une humanité faite de plusieurs épaisseurs
La seule chose que vous avez créée, vous qui n'êtes que trop habitués à oublier,
C'est Dieu
Que vous a vraiment apporté l'image de ce paradis imaginaire ?
La culpabilité de naître du remords ?
Le but, c'est que quiconque désire le bonheur donné à un autre ?
C'est lorsqu'on le prend pour du remords que le remords devient le remords, c'est lorsqu'on prend le bonheur pour du bonheur qu'il devient le bonheur
A l'origine, le bonheur et le malheur n'existent nul part
Détruisez entièrement le milieu que vous avez construit tout naturellement
Pour retrouver l'apparence originelle
Laissez fleurir le mal que tout le monde abrite en soi
Emparons-nous des lettres qui composent la vraie Liberté
Juste ici...
[Kyo]


C'est juste ce que j'ai toujours pensé, que ce soit à propos de Dieu, du bonheur ou du remord...
Je viens à peine de lire ce poème et je le ressens pleinement, il sait mieux dire que moi les choses qui me sont évidentes.
Retrouver des miettes de liberté pour en perdre encore plus au retour, ça fait mal.
Mais je ne regrette pas d'avoir profité de cette occasion inespérée, où, dans ses bras, je me suis senti revivre...
Un court, très court moment qui m'a été arraché aussitôt, je suis déjà cloitré, mais tant pis...
Et, même sans mes barreaux, je ne serais sans doute jamais libre, puisque jamais, jamais je ne pourrais ignorer l'importance de la vie.

# Postato venerdì 28 agosto 2009 12:20

A quand la grande explosion qui nous réduira tous en cendre?

A quand la grande explosion qui nous réduira tous en cendre?
J'ai encore maigri. J'ai peur.
Mon corps était fin mais rond.
Miaw disait "doux"
Charly disait "bandant"
Maintenant, s'ils me voyaient, ils diraient "mort"
Mon corps est mort, mon esprit suivra son chemin.
Je ne veux pas tomber, je ne veux pas tomber...
Je ne m'approcherais plus du vide, mais le silence est insupportable
Je voudrais ne plus être détesté, ce sont eux qui m'ont fait.
Pourquoi tant de haine? Pourquoi ces regards déçus?
Non, vous n'aurez pas le plaisir de marier votre fils,
Non, vous n'aurez pas de petits enfants qui courront partout.
Non, je ne coucherais pas avec une femme, jamais.
Ce n'est pas la peine de me haïr pour cela...
Je ne peux pas resister, et je n'en ai pas envie.
Mais bordel, aimez moi! Je veux encore sentir une peau contre ma peau,
Je veux sortir, je veux sortir, je n'en peux plus de hanter ce couloir,
Il me faut la nuit, le souffle du vent, les bruits de Paris, et leurs corps proches du miens.
Laissez moi partir, laissez moi vivre,
Rendez-moi ma vie, rendez-moi ma liberté...

...Dans ce miroir je suis en clos vivant, comme on imagine les anges et non comme sont les reflets...

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Spectrum-X -- Gnomes bones

--Inhale exhale, lets all hail--
--It's a depraved new world--
--Inhale exhale, lets all hail--
--It's a depraved new world--

# Postato martedì 11 agosto 2009 06:24

Tu n'as pas peur de tomber?

Tu n'as pas peur de tomber?
Immense éxutoire.
Décharge privée de mon esprit,
Les cadavres de mes pensées pourriront entre mes lignes.

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Quaff- クラベ

Parfois, on a rien à dire.
Rien de précis. On a juste besoin de parler de ce qui ronge, et dont on ne peut se defaire.
De dire que même ce qu'on a pas vécu nous blesse.
Leurs vies. Celles de ceux que je n'ai jamais connu, ceux qui n'existent pas, mais que parfois j'extrait de mon esprit troublé.
Et je vis par eux, j'aime par eux, je tue par eux, je chante par eux,
et je souffre, je meurs, je crie, par eux, toujours.
Et je les jette. Le long de quelques chansons, quelques pas, quelques heures le soir...
Ils vivent, et meurent, et personne n'en sait rien.
Et parfois il vivent si fort fort en moi que je les écrit.
Et j'apprends à les aimer, à les chôyer, et à les détruire par mes mains sur le clavier.
Et je ne me passe plus de leur souvenir.
Et je souffre de ces morts inconnues, ignorées, sans importance pour vous.
Mais j'aime ceux que j'ai tué et ceux que j'ai mit au monde.
Je suis le père d'une dizaine d'enfant, tous si beaux et éphémères...


"Doux sourire de ma mère, parce que mon coeur est déchiré entre les larmes et le rire
Sourire doux mortel de ma mère avec la haine les larmes coulent sur ma joue sèche, la saison sèche arrive
Doux sourire de ma mère, parce que mon coeur est déchiré entre les larmes et le rire
Doux sourire mortel de ma mère l'enfant que je suis pleure, mais je m'abstiendrai de vomir."

Dir En Grey--Embryo

Fanfic-fr

# Postato domenica 09 agosto 2009 17:00

Modificato domenica 09 agosto 2009 22:41

En ce monde éphémère, je regarde fixement mon coeur souillé. __________________________________________________________________________________________________Incapable Incapable de faire quoi que ce soit, je suis seul dans ma souffrance.

Titre: Just Mad Pain--RENTRER EN SOI

"Tout, tout semble être mensonge.
Tout continue de me trahir."

J'ai envie de pouvoir oublier, de pouvoir échapper aux griffes qui m'enserrent mais par où sortir?
Espérons que la blessure disparaitra sans laisser de traces,
Une cicatrice barrant mes souvenir gâterais ma vie
Une haine éternelle entre fils et parents serait désagréable,
Quelle belle vie de famille!
Vos regards me font mal et votre amour est pesant.
Détestez-moi ou adulez-moi
Mais ne me faites pas croire que vous m'enfermez pour mon bien.


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Dir En Grey--Vinushka




Vénus anadyomène
Comme d'un cercueil vert en fer blanc, une tête
De femme à cheveux bruns fortement pommadés
D'une vieille baignoire émerge, lente et bête,
Avec des déficits assez mal ravaudés;

Puis le col gras et gris, les larges omoplates
Qui saillent; le dos court qui rentre et qui ressort;
Puis les rondeurs des reins semblent prendre l'essor;
La graisse sous la peau paraît en feuilles plates;

L'échine est un peu rouge, et le tout sens un goût
Horrible étrangement; on relarque surtout
Des singularités qu'il faut voir à la loupe...

Les reins portent deux mots gravés: CLARA VENUS;
-Et tout ce corps remue et tend sa large groupe
Belle hideusement d'un ulcère à l'anus.
Rimbaud


Naître. Inspirer. Pleurer. Grandir. Tomber. Courir. Parler. Apprendre. Grandir. Comprendre. Aimer. Grandir. Baiser. Haïr. Travailler. Vieillir. Tomber. Mourir.

Et c'est la FIN. Ou pas?

Etre enfermé, serré, dans le bois
Sous la terre qui étouffe, le ciel est bien loin, la saleté si près, plus d'espoir,
Et les vers oeuvrent pour le bien, détruire avant tout, ne rien laisser de ce qui était humain,
La peau fripée, les os faibles, les membres maigres, mais d'abord les yeux et les lèvres,
Ils se nourissent sur notre dos, ils profitent de nous.
Il ne restera plus rien, plus rien qu'un souvenir empoussiéré et une pierre tombale abandonnée.
Inutile et dérisoire, comme les paroles, comme les idées, comme les espoirs.
Tout finira englouti par les vers.





# Postato domenica 09 agosto 2009 18:30

Modificato lunedì 10 agosto 2009 11:38

L'oiseau meurt et l'enfant rit

Quelle cruauté d'aimer pour tuer, apprécier les regards,
sentir le désir des hommes, séduire,
assouvir ses pêchés et détruire ensuite,
comme pour effacer toutes traces de la passion malsaine.
Au moment du meurtre chuchoter des mots d'amour
et corrompre la victime, jusqu'au bout montrer sa puissance,
La beauté est la meilleure des armes.
"Son joli visage n'a pas été abimé?"
Qu'importent les risques encourus, la douleur passée,
Tant que la pureté du physique est préservée,
Sentir le regards des hommes sur lui et détester qu'on veuille de lui,
Accepter leur amour et détruire ensuite ce qui reste des étreintes,
Passer son sabre sur leurs corps pour oublier le souvenir,
A présent le sang colore la peau, à la place de la sueur dans le lit...

"je vendrais mon âme, pour être réveillé par le chant du rossignol,
à côté de toi, après t'avoir serré contre moi toute une nuit..."


Sazoburo Kano --Gohatto--


A l'heure où le peuple dort, je m'amuse à être éveillé, à écouter le silence en immolant mes poumons,
Je m'amusais...
Plus jamais je ne m'approcherais d'une fenêtre.
Le vent du soir me manque...
Tomber, oublier, ne plus sentir le rejet et la peine?
J'ai juste envie d'une cigarette, pas d'une chute improvisée.



"C'est une bombe qui a juste recouvert
La liberté, l'amour, la révolte, le pouvoir
Putains et prostitués
Ville de ventes illicites
Politique, pauvreté, dictature, nucléaire
Il y a-t'il une chose telle que la liberté en nous ?
Autre que la victoire, le résultat est la destruction
Devient surveillé, le résultat est égal au désespoir"


♬ Babble, Babble, Bitch, Bitch, Rebel, Rebel, Party, Party, Sex, Sex, Sex, don't forget the violence
Blah, Blah, Blah, Got your lovey-dovey, sad and lonely
Stick your stupid slogan in...
EVERYBODY SING ALONG! ♬


5:08.
Le Moi est mort de fatigue, le Moi aime ça.
Le Moi aime se sentir dépassé par ses pensées.
Le Moi aime pouvoir oublier un instant que son papa est méchant.
"L'oiseau sort du ciel pour mourir"
Donc il y rentre pour vivre?
Et si je vais au ciel, moi aussi, je pourrais vivre?
Le Moi est amoureux de la liberté, mais c'est une querèlle de famille...
Mon papa n'aime pas ma liberté, je crois qu'elle va mourir.
"Ay, me...
Oh! She speaks! Speak again, bright angel!
Oh, Romeo, Romeo... Where are you Romeo?
"
Et oui, on a pas 18 en anglais pour rien...

La connerie, ça se soigne?

~que la volupté soit avec vous~


# Postato domenica 09 agosto 2009 23:22

C'est comme ça, je n'y peux rien...

C'est comme ça, je n'y peux rien...
Je fais cet article à l'arrache, un dimanche soir, rapidement et n'importe comment,
Parce qu'il faut que je te le dise et que tu le saches.
j'espère que tu le verras, et que tu comprendras
Je veux pas que tu ailles pas bien, que tu te fasses du mal,
ou même que tu penses des trucs horribles...
je veux que tu crois en moi, que t'oublie pas que je t'aime...
Je sais que même si tu souris c'est pas tout le temps vrai,
Tu m'en as trop dit pour me tromper.
Mais qu'importe les embrouilles ou les histoires d'amitié déchues,
Je m'en fous, je t'aime, et c'est tout~

# Postato domenica 20 settembre 2009 16:40

Modificato sabato 26 settembre 2009 07:38

Mon mensonge à failli devenir plus qu'un rêve, mais maintenant je l'oublie...

Mon mensonge à failli devenir plus qu'un rêve, mais maintenant je l'oublie...


Je ne pouvais rien abandonner, je ne voulais renoncer à rien, pas à toi, pas aux autres, et j'ai trahis ta confiance.
Mais j'ai fini par le dire, maladroitement certes, mais je l'ai dis... « Je ne suis pas une fille, hein »
Et tes points de suspensions m'ont fait mal, je ne veux pas que tu me haïsses.
J'avais honte de m'être fait passer pour ce que je n'étais pas, mais à l'époque je ne mesurais pas l'ampleur que pouvait prendre ce simple mensonge, ce simple détail, ce simple sexe qui n'était pas le mien.
Et maintenant, tu le sais, et même si la confiance nous à quitté, peut-être qu'un jour... ?
Mais tu m'as fait un câlin, et le magnifique bisou que j'adore (parce qu'il est vraiment trop *-* Wouah) Et j'en aurais presque pleuré.
Parce que vraiment, ça m'aurais bouffé que tu me rejette, même avec ce mensonge, car pour mes sentiments, pour mes envies, je n'ai pas menti.
Et, plus que tout, mes mots n'ont pas menti non plus...
Plus l'attente dure, plus la faute grandi, plus la honte s'installe, et il se trouve qu'en plus de ça, perdre quelqu'un de cher m'aurait fait tomber plus bas encore, était-ce vraiment le moment ?
Le net, c'est ma deuxième famille...
Alors si la deuxième famille me rejette comme la première l'a fait, vers qui vais-je me tourner ?
Il y a toi, mon Sex'toy, et il y a d'autre à qui je ne l'ai pas caché, autre part...
Tu fais partie de ça, maintenant, tu fais partie de ceux dont j'ai besoin, me plantes pas, me plantes plus jamais, parce que je t'aime.
Parce que je t'aime, tu comprends ?
Alors je te demande pardon, et je t'obéis, aujourd'hui sauras qui voudras, le mensonge que je t'ai dis.
Pardon, pardon. Epargne moi, ma honte est déjà assez grande...
Je t'aime mon sex'toy >.<

# Postato sabato 05 settembre 2009 14:35